Il était une fois la science 

 

Dans l’univers, une planète qui avait pour nom : Terre. Sur cette planète vivaient en parfaite harmonie des animaux, des poissons, des oiseaux, des insectes, des plantes, des arbres et beaucoup d’autres espèces, cela depuis des millions d’années. Un jour, sur cette planète, surgit une espèce que l’on nomma l’homme. Une créature sur deux pattes avec deux bras et un cerveau plus important que les espèces citées ci-dessus.

 

Il commença par être un cueilleur, puis au fil de l’évolution il devient chasseur cueilleur, et l’histoire ne s’arrête pas là : son cerveau augmentant de volume au fil des millénaires, une petite poignée de ces hommes commença par asservir la majorité de son espèce. Ils commencèrent au début à rendre plus heureux leurs semblables : découverte des médicaments, invention des moyens de transports, de l’électricité, de la fission nucléaire, et bien d’autres bonnes choses que nous pouvons encore apprécier aujourd’hui.

 Mais un jour ces personnes que l'on nomme scientifiques devinrent trop nombreux pour ce qu’il restait à découvrir et inventer. Une poignée de ces scientifiques eurent alors une idée : pourquoi ne pas parler de notre terre, vieille de plusieurs milliards d’années, et dire au monde entier qu’elle est en danger ? Cela ne coûte rien et en plus cela deviendra à la mode d’ici peu de temps. Et depuis ils s’en donnent à cœur joie ces gaillards. C’est, par exemple, un jour, c'est le trou dans la couche d’ozone : plus de chlorofluorocarbone à rejeter dans notre atmosphère, c’est mauvais pour la couche d’ozone. Mais quelques années plus tard, manque de pot, le trou s'est rebouché, pourquoi ? Cela ils ne l’ont jamais dit, mais nous en subissons toujours les conséquences aujourd’hui avec les augmentations du prix de certains produits dits plus écologiques mais tout aussi dangereux.

 

Mais aujourd’hui c’est le pompon, tout est néfaste pour notre planète, du pêt de la vache au rot des brebis, à l’eau polluée en passant par la combustion du pétrole dans nos véhicules, tout est n é f a s t e  pour notre chère planète, mais attendez ! Ne sont ils pas ces mêmes scientifiques ceux qui, quelques années auparavant dans les amphis, voulaient révolutionner le monde avec des inventions de plus en plus pointues et se faire de l’argent en veux-tu en voilà sur notre dos ?

 

Mais j’ai compris ! Aujourd’hui il ne suffit plus de dire ‘Sésame ouvre-toi’ mais ‘sauvons la planète’ et tous les coffres-forts du monde s’ouvrent pour accueillir nos euros et les autres monnaies. Dire qu’il y a certaines personnes sur notre terre pensent ces trois mots régulièrement, tous les jours ! C’est dingue de penser à longueur de journée trois mots ; ils doivent êtres sous Prozac ou quoi ?

 

Mais qui trinque dans cette histoire ? Ce sont les milliards d’habitants qui n’en peuvent plus, et à qui on fait croire que la fin du monde est proche. Déjà en 1973 ils nous disaient qu’il n’y aura plus de pétrole dans 20 ans, que nous avalerons en guise de repas des pilules en l’an 2000, que nous irons en voyage de noces sur la lune ; en douce, j’attends toujours et mon épouse  s’impatiente, et aujourd’hui avec nos rhumatismes cela ne va pas être du gâteau pour monter dans la navette !

 

Un exemple : nos scientifiques peuvent-ils nous dirent pourquoi l’eau des océans monte depuis quelques décennies. Oui je sais, d’après eux c’est le réchauffement de la planète : les calottes polaires fondent, mais cela fait des milliers d’années que les calottes polaires fondent et regèlent, pas besoin de nous raconter des bêtises. Moi, sans doctorat en écologie, je vais vous l’expliquer.

 

Oui, il y a la fonte des calottes polaires, mais que fait-on de ces milliards de mètres cubes d’eau douce gaspillés dans nos salles de bain, nos toilettes, nos cuisines, qui vont alimenter les ruisseaux, les fleuves et bien sûr, après traitement dans certains cas, se jettent dans la mer. Avant nos anciens pissaient dans le jardin et se lavaient une fois par semaine ; si l’eau que nous consommons était rejetée dans la même nappe phréatique où on la puise, on n’aurait pas à crier au loup pour le manque d’eau ! Et si certaines villes qui multiplient par vingt leur population pendant plusieurs mois de l’année avaient des forages convenables et ne datant pas de 1940, elles ne manqueraient pas d’eau, sans parler des millions de mètres cubes de neige fabriqués en plein hiver ! oui elle existe encore l’eau de qualité sur notre planète.

 

Que dire de ces milliards de mètres carrés de béton et de macadam dans le monde qui obligent l’eau de pluie à couler dans nos caniveaux pour finir où : en mer. Que dire des îles artificielles que la richesse du pétrole multiplie en milliers d’hectares chaque année et qui empiètent sur la mer ? Que dire des polders en Hollande et au Canada, une grande partie de leur surface a été gagnée sur la mer au cours des siècles, et bien d’autres réalisations qui grignotent nos océans, sans parler des milliers de navires et plates-formes pétrolières qui, ne l’oublions pas, font monter nos océans aussi ; et oui, Archimède ne nous a pas tout dit. Et que dire de ces mouvements tectoniques naturels qui font remonter la croûte terrestre de plusieurs centaines de mètres.

 

Ni écolo, ni affilié à aucun parti je suis simplement pragmatique !

 

Si par hasard une de ces personnes lit mon petit exposé, je lui demanderais de faire preuve d’un peu plus d’humilité envers son prochain, et de mettre son intelligence au service de la recherche pour le bien-être de l'humanité, et de laisser fondre en paix les calottes polaires vieilles de plusieurs millions d'années.
On s'en fout
!.

 

Merci de m’avoir lu, et peut-être à bientôt pour d’autres révélations sur notre si belle planète.

 

Et un remerciement tout spécial à ces inventeurs et chercheurs qui eux ont fait de la science ce qu’elle est aujourd'hui et non une rente viagère sur des on pense, vous exécutez : Pierre et Marie Curie, Hertz, Branly, Volta, Bell, Cugnot, Léonard de Vinci, Marconi, Maxwell, et des centaines d’autres, qui pensaient science et pas FRIC .

A.G

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